18.10.26 Flashback en 2017. A l'occasion de la première consultation "Faire" organisé par la ville de Paris nous avions alors décidé de lancer un "cri d'alarme" suite à l'abandon du projet d'urbanisme pour le Grand Paris tel qu'il avait été esquissé lors de la consultation internationale lancée à cet effet par Nicolas Sarkozy en 2008. "Mieux vaut prévenir que guérir" défendais-je alors pour justifier ma proposition urbaine de profiter de la préparation des J.O. de Paris 2024 pour accompagner la naissance du Grand Paris et mettre en perspective les évolutions de cette entité urbaine de 12 millions d'habitant à l'aune de la numérisation et de la mondialisation de l'espace social. Faute d'anticipation l'urgence est désormais de panser les plaies.